Cet été je deviens freelance ! Webinar le jeudi 18 juin à 13h sur Teams avec Pauline et Jérôme.
Le développeur a toujours été au cœur des projets informatiques. Pourtant, son rôle a profondément évolué ces dernières années.
Avec l’essor du cloud, de l’intelligence artificielle et des organisations orientées produit, il ne se contente plus d’écrire du code :
👉 il participe désormais pleinement à la création de valeur.
Alors, quel est le rôle du développeur aujourd’hui ?
Quelles sont ses compétences, ses évolutions et pourquoi reste-t-il un profil aussi recherché ?
Le développeur conçoit, développe et maintient des applications, logiciels ou sites web.
Mais en 2026, il est bien plus qu’un exécutant technique :
👉 il collabore avec les équipes produit, design et métier pour construire des solutions utiles et performantes.
Il s’inscrit généralement dans des équipes agiles, aux côtés de :
👉 Son objectif : transformer un besoin en solution concrète, fiable et scalable.
Il conçoit l’interface visible par l’utilisateur.
Aujourd’hui, il travaille principalement avec :
👉 Son rôle dépasse désormais l’intégration : il contribue à l’expérience utilisateur (UX) et à la performance des interfaces.
Il développe toute la partie invisible : serveurs, bases de données, API.
Il utilise notamment :
👉 Il garantit la fiabilité, la sécurité et la performance des applications.
Polyvalent, il intervient sur toute la chaîne de développement.
Très recherché, il est capable de :
👉 En 2026, il s’inscrit souvent dans une logique DevOps et cloud.
Le métier a fortement évolué avec l’apparition de nouveaux enjeux :
👉 Résultat : le développeur ne code plus uniquement une fonctionnalité, il participe à tout le cycle de vie du produit.
Contrairement aux idées reçues, un développeur ne passe pas ses journées seul derrière son écran.
Aujourd’hui, il :
👉 Le développement est devenu un travail collectif, au service d’un objectif commun.





Interview réalisée en 2020
"J’ai fait des études d’ingénieur à l’INSA de Toulouse, que j’ai terminées en 2014, cela va donc faire 7 ans que j’exerce le métier de développeur.
En gros mon métier consiste à traduire en langage informatique ce que les gens veulent.
Je délivre du code qui est le reflet de ce que les gens désirent dans la vraie vie. Je ne suis pas responsable de « qu’est-ce que ça doit faire », je suis responsable de « comment ça doit le faire ». Ça implique des choix d’architectures et des contraintes en termes de sécurité.
Dans une journée de travail classique, je vais échanger avec le manager produit ou le responsable projet de comment on va délivrer de la valeur pour le produit dans le temps. Je vais également consulter toutes les parties prenantes du projet afin de lever toutes les inconnues avant de pouvoir commencer à coder, ce qui me prend déjà beaucoup de temps, environ 50%.
Je code pendant environ 30% du temps effectif de ma journée.
Les derniers 20% me permettent de relire le code de mes coéquipiers, afin de leur apporter un regard extérieur et éviter certaines erreurs et apporter des suggestions.
Le contact que je peux avoir avec les équipes, contribuer à un projet commun et si possible apporter de la valeur à la société ou à l’environnement.
Ce sont rarement des difficultés techniques, plutôt des difficultés humaines : des gens qui ne se parlent pas assez, des informations qui ne circulent pas ou quand on ne connait pas le bon interlocuteur pour résoudre son problème par exemple.
L’effet Dunning-Kruger, également appelé « La vallée de l’incompétence » : quand certains de nos coéquipiers sont dans la phase « je suis incompétent et je n’en ai pas conscience ».
- Ne jamais faire de suppositions, le développeur ne doit faire que des choix techniques, il doit toujours confirmer ou infirmer ses hypothèses afin de ne pas prendre le risque d’impacter le reste du projet
- L’amélioration continue : lire des livres, et même si c’est plus compliqué ces derniers mois, aller à des conférences, se rendre à des meetups, rencontrer d’autres développeurs, qu’ils soient salariés ou freelances, s’ouvrir l’esprit en somme. Toujours essayer de nouvelles pratiques, de nouveaux outils.
- Savoir travailler en équipe, et ne pas considérer son code comme son bien propre mais comme un bien commun.
Être un meilleur développeur 😊.
Merci Frédéric du temps que tu nous as accordé. Nous sommes fiers de travailler avec des talents comme toi !"
Certaines compétences restent essentielles :
Mais aujourd’hui, d’autres qualités sont devenues indispensables :
👉 Un bon développeur ne code pas seulement bien, il comprend pourquoi il code.
Il existe toujours plusieurs voies d’accès au métier :
À Bac +2 / Bac +3 :
À Bac +5 :
👉 Mais en 2026, un élément fait la différence : les projets et les compétences concrètes. Bootcamps, formations en ligne et autodidaxie sont devenus des voies crédibles d’accès au métier.
Le développeur dispose de nombreuses perspectives :
👉 Certains évoluent aussi vers le produit ou la data.
Le métier de développeur reste très recherché, avec des salaires en évolution :
👉 En freelance, les TJM peuvent atteindre 400 à 700 € / jour selon les expertises.
Le développeur n’est plus seulement un exécutant technique.
Il est aujourd’hui :
✅ un contributeur clé du produit
✅ un acteur de la performance
✅ un pilier de la transformation digitale
Dans un monde où la technologie est partout, il est devenu indispensable.